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Bulletin N°62
de SOS PARIS

Bulletin N°62

 

103, rue de Vaugirard

75006 PARIS

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Fax : 01 42 84 30 10

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http://sosparis.free.fr

EDITORIAL

1,50 €

ISSN 0997 – 3028

Directeur de la publication

Olivier de MONICAULT

 

 

 

Structure chargée  de conseiller la Municipalité en matière de conservation du Patrimoine, la Commission du Vieux Paris est une institution qui a vu le jour en 1897. Vous trouverez dans le présent bulletin des détails sur son activité et son fonctionnement.

 

Il y a deux  ans, la Commission a été profondément remaniée tant dans son organisation que dans sa composition. A cette occasion, elle s'est ouverte aux associations et nous avons été appelés à y siéger en compagnie de la SPEF et de l'Association du Paris Historique .

 

Elle joue un rôle primordial en ce qui concerne les objectifs de protection patrimoniale de SOS  PARIS . Son avis est en effet obligatoire pour toute demande de démolition dans Paris. C'est une tâche difficile à exercer avec discernement car ses avis sont confrontés en permanence au dilemme conservation-évolution, Paris ne pouvant être et ne devant pas être une ville figée dans son passé qui refuserait systématiquement toute démolition ou construction nouvelle .

 

Mais les vœux qu'elle exprime à ce sujet n'ont qu'une valeur consultative et ne sont pas toujours suivis. Parfois même elle est mise devant le fait accompli. C'est ainsi que, pour ne citer qu'un exemple spectaculaire, il y a 30 ans, elle n'a pas réussi à empêcher la destruction des Halles de Baltard. Serait-elle  plus efficace aujourd'hui ?

 

La Commission est donc un rouage important dans le dispositif de protection de Paris, mais son efficacité demeure insuffisante. Pour être écoutée, il ne lui suffit pas d'être compétente, il lui faut faire reconnaître son autorité morale, en premier lieu en apparaissant comme complètement indépendante de tout pouvoir, qu'il soit politique ou administratif. Pour que les autorités, et notamment les autorités municipales, respectent ses avis elle a besoin de pouvoir s'appuyer sur les courants d'opinion, heureusement plus sensibilisés aujourd'hui à la protection du patrimoine ; il faut donc que la publicité de ses vœux soit largement  assurée.

 

Il est indispensable que la Commission ne soit pas limitée à un rôle exclusivement consultatif. En son temps, lorsqu'il était dans l'opposition, l'actuel Maire de Paris avait émis le souhait « qu' un avis défavorable à un permis de démolir de la Commission du Vieux Paris fasse automatiquement l'objet d'un vote du Conseil de Paris » .Cette intéressante suggestion ne semble pas avoir été reprise par Monsieur Delanoë Maire ! Les travaux portant sur la révision du PLU aurait également pu être l'occasion de renforcer son rôle. Encore  une occasion perdue .

 

Olivier de Monicault

 

 

 

L'année 2005 s'achève…Et certains de nos adhérents ne nous ont pas encore adressé leur cotisation annuelle. Il est encore temps ! Vous savez que nous avons un besoin impératif de votre soutien pour défendre la cause qui nous est chère.

 

 

 

 

 

 

 

 

AU FIL

DES QUARTIERS

1er arrondissement

UN NOUVEAU MARCHE

Création d'un marché alimentaire  (jeudi après midi et dimanche matin) le long de la rue Montmartre qui devrait assurer plus de convivialité dans le centre de Paris.

 

LA TOUR SAINT JACQUES

Hélas, ne vous méprenez pas... cette photo date  de 2000 !!  La tour Saint Jacques est toujours depuis quatre ans corsetée dans un  échafaudage métallique, peut-être apprécié par certains, mais nous avons peu  de renseignements fiables sur l'état de  la malade et sur les délais de sa restauration.

Ce dernier vestige encore miraculeusement debout de l'Eglise Saint Jacques de la Boucherie détruite au XVIIIe siècle est maintenant la propriété de la Ville de Paris, mais comme pour la Chapelle de la Sorbonne, le Ministère de la Culture doit obligatoirement aussi intervenir dans le financement des travaux. Ce qui donne à réfléchir...

Marie Claude de MANEVILLE

 

5 e arrondissement

LE DISPENDIEUX INSTITUT DE PHYSIQUE DU GLOBE VERRA-T-IL LE JOUR ?

Les Parisiens connaissent le scandale soulevé par la facture énorme du désamiantage et du réaménagement des bâtiments et du campus de Jussieu (1,3 milliards d’euros au lieu de 135 millions prévus initialement). Mais ils ignorent, pour la plupart, une opération qui s’est tramée dans l’ombre et qui, une fois connue, sème l’angoisse et la colère chez les habitants de ce quartier du Ve arrondissement. Ils ont appris, en effet, en mars 2004 (alors que le projet date de 1999) la démolition projetée de l’ancienne Faculté des Sciences dont l’entrée se situe rue Cuvier. Les bâtiments ne sont pas visibles de la rue et sont enclavés dans le pâté de maisons limité par la rue Cuvier, la rue Linné (côté pair) et la rue Guy-de-la-Brosse (côté impair). Ces bâtiments qui abritent des laboratoires, des amphithéâtres, des salles de cours de l’université Pierre et Marie Curie (Paris VI) et où travaillent 200 chercheurs et enseignants (bioinformatique, biologie, chimie) ont été rénovés ces dernières années et encore récemment.

Ils doivent faire place à un gigantesque ensemble (architecte Yves Lyon) destiné au nouvel Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), promis par M.  Jospin à M. Allègre et actuellement situé sur le campus de Jussieu. Une association de résidents s’est immédiatement créée dès l’annonce du projet (avril 2004). Ses membres reprochent au projet de :

-     Présenter un danger pour les riverains de l’îlot car il menace les fondations des immeubles dont beaucoup datent des années 1830-1850 et sont extrêmement proches des bâtiments à démolir et à reconstruire. Tout ce chantier peut provoquer des désordres dans un sous-sol fragile. Des fissures, tassements voire effondrements  ont déjà été observés dans les années passées à l’occasion du creusement de fondations d’immeubles proches de l’îlot.

-     Poser un problème environnemental aux habitants de l’îlot en leur imposant le voisinage immédiat d’un ensemble de 6 étages (24 mètres, soit 6 mètres de plus que les bâtiments actuels) avec restaurant panoramique au sommet qui priverait un certain nombre d’entre eux de lumière et de vue et leur apporterait nuisances et désagréments (souffleries, lumières, odeurs, effets de la réfrigération…)

-     Détruire l’homogénéité architecturale d’un vieux quartier de Paris.

-     Coûter un prix exorbitant : on annonce 29 millions d’euros (dont on peut prévoir qu’ils seront largement dépassés) pour 14.300 mètres carrés destinés à 150 chercheurs, alors que comme le souligne la Cour des Comptes, 26.000 mètres carrés seront vacants à terme sur le campus de Jussieu.

 Le permis de démolir a été accordé le 6 mai 2005. La fureur et l’inquiétude des riverains s’en sont accrues d’autant. Ne peut-on, en effet, parler de gabegie lorsqu’on considère que les bâtiments à détruire, qui ne sont pas amiantés, viennent d’être rénovés à grands frais, que les 200 personnes qui y travaillent sont satisfaits de l’état des lieux et que l’Institut de Physique du Globe pourrait être logé convenablement sur le campus de Jussieu une fois ce dernier rénové (et à quel prix !).

L’association des résidents de l’îlot a multiplié les démarches et les courriers auprès des autorités concernées, et a adressé au Préfet un recours gracieux afin de retirer le permis de démolir. A ce jour 16 septembre) le permis de construire n’a pas encore été délivré. Est-ce un signe qu’en haut lieu on hésite à donner un accord définitif à un projet si démesuré ? L’Etat est-il si riche qu’il puisse se permettre des dépenses somptuaires de cet ordre  dont on peut se demander s’il avantagerait les chercheurs.

SOS Paris va, en tous les cas, suivre cette affaire avec l’attention la plus soutenue en faisant tout son possible pour que la raison finisse par l’emporter.

Christian MERIC

(2 photos sur papier)

 

LA CHAPELLE DE LA SORBONNE

En décembre 2002, notre délégué  Christian  Méric, avait signalé le scandale du délabrement de la chapelle de la   Sorbonne. C'est donc avec satisfaction que nous apprenons le lancement d'une importante phase de travaux. Sur le parvis une exposition explicative est installée jusqu'en janvier 2006.

Nous rappelons que la Sorbonne est propriété de la Ville de Paris qui en assure l'entretien avec le concours du rectorat et du Ministère de la Culture. Pas si simple.

Marie Claude de MANEVILLE

 

 

                                     6e arrondissement

 

 

PISCINE LUTETIA

Depuis des années, SOS Paris se préoccupe de l’état de la piscine Lutétia et de l’installation, dans cet édifice, de lieux de stockage, présentation de mode et vente diverses, des « fringues » aux matelas…Nous avons toujours pensé que ces 2000 mètres carrés comportaient encore, en dépit d’un vandalisme regrettable, de nombreux témoins de l’époque « Art Déco » qu’il faut impérativement conserver : mosaïques sur les murs et les colonnes, balcons en fer forgé.

Le Maire du VIè est, lui aussi, convaincu de l’intérêt historique des lieux. Il insiste, bien sûr, sur la nécessité de ce genre d’équipement dans le VIè. Le Maire du VIIè partage cet avis.

Rencontré récemment, Jean Pierre Lecoq, nous a donné les dernières nouvelles :

-     Il a contacté le Maire de Paris pour lui demander la réouverture de la piscine et le rachat de l édifice par la Ville. Le montant des travaux s’élèverait à six millions d’euros, ce qui est tout de même raisonnable.

-     Il nous parle de l’éventuelle création d’une « association pour la réouverture de la piscine Lutétia ». Nous devons contacter l’animatrice de ce projet.

-     Possibilité d’un deuxième issue qui rendrait légale la remise en eau.

-     Enfin et c’est la nouvelle la plus importante, une première commission des Monuments Historiques serait favorable à un classement de notre piscine. A suivre..

Un reportage photographique peut être consulté au local de notre association.

Geneviève PAULTRE

 

 

 

HOTEL LUTETIA

Par son emplacement et son éclairage  nocturne, cet hôtel est bien connu des Parisiens. Construit vers 1910, il s’agit d’un bâtiment très intéressant et représentatif du style de son époque. Lieu de mémoire également, il accueillit, à la fin de la deuxième  guerre  mondiale, les rescapés des camps allemands. L’hôtel vient d’être cédé par le groupe Taittinger à des investisseurs américains.  Nous savons d’expérience que ce genre de transaction s’accompagne souvent de transformations irrémédiables. Devant cette menace, la Commission du Vieux Paris a décidé de déposer une demande de protection au titre des Monuments Historiques. Affaire à suivre.

Olivier de MONICAULT

 

7e arrondissement

 

 

LAENNEC

Une enquête d’utilité publique relative aux dossiers de permis de construire sur le site de l’ ancien hôpital Laennec a eu lieu du 19 septembre au 22 octobre 2005. Il était important que chacun puisse donner son avis sur ce projet capital pour notre arrondissement. « Copies du rapport et des conclusions du commissaire-enquêteur seront déposées à la Mairie du 7è arrondissement de Paris pour y être tenues à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête ».

 

VENTES

Nous le savons, l’Etat vend son patrimoine. Nous avons relevé un appel d’offres dans le Figaro du 9 juin 2005 :

-     Pour le 82, rue de Lille à Paris 7è. Il s’agit d’un immeuble XIXè en très mauvais état.

-     Pour le 24, rue de l’Université, l’hôtel de la Ferté Sennecterre, anciennement occupé par le Ministère de l’Artisanat et du Commerce. Cet hôtel a été sauvé de la destruction par la Commission du Vieux Paris en 1911, les façades, vestibule, escalier et ancienne salle à manger sont classés à l’ISMH ; le jardin qui ouvre sur la rue de Verneuil est classé en EVP (Espace Vert Protégé) dans le secteur sauvegardé.

Aux dernières nouvelles, les deux ont été  vendus.

 

L’ASSEMBLEE NATIONALE TENTACULAIRE

L’Assemblée Nationale continue d’étendre son emprise sur le quartier (voir bulletin N°60). En effet, d’importants travaux sont effectués au 95, rue de l’Université dans l’immeuble jumeau du 93, siège de l’Association des Vieilles Maisons Françaises (VMF). Décidément la « cagnotte » de l’Assemblée est inépuisable.

 

CENTRE CULTUREL DE LA CHINE

Le permis de construire demandé par le Centre Culturel de la Chine à Paris, 1 boulevard de Latour Maubourg a été accepté. Il prévoit :

-     La réhabilitation de l’hôtel de Montesquiou (d’époque Second Empire). L’escalier d’honneur, le vestibule et les  quatre salons du premier étage seront restaurés dans leurs décors d’origine.

-     La construction d’un immeuble neuf, destiné à abriter des expositions d’art contemporain.

-     Un jardin chinois sur 550 mètres carrés sur l’EVIP (Espace Vert Protégé), d’un seul tenant.  La notice descriptive du permis de construire précise que le souci des architectes a été de trouver  « un équilibre architectural qui ne s’oppose pas aux architectures voisines, mais les accompagne »…Quant à l’esthétique du projet, chacun jugera selon ses propres critères. Entre la Pagode, notre fameux cinéma, et le Centre Culturel, les amoureux de la Chine pourront s’offrir un petit dépaysement dans le VIIe arrondissement de Paris.

 

Christine FABRE

 

 

8e arrondissement

LE GRAND PALAIS

Après tout le tam tam organisé par le Ministère de la Culture pour l' achèvement de la première tranche de travaux du Grand Palais, nous souhaitons que le Ministre tienne ses
promesses et donne une destination plus culturelle que marchande à ce lieu prestigieux.

M C M

 

15earrondissement

 

BEAUGRENELLE  BIS

Il faut bien reparler (un peu) du projet Beaugrenelle*. Nul ne conteste la nécessité de remodeler, c’est-à-dire de reconstruire un ensemble immobilier et urbanistique vieux de quarante ans. Au-delà des problèmes fort nombreux et trop techniques pour être exposés ici, il faut s’en tenir à l’essentiel. Deux conceptions s’opposent. D’un côté, les promoteurs du projet et la Mairie centrale de Paris. De l’autre, les habitants directement concernés du nord-ouest de l’arrondissement et la Mairie  locale du XVe.

Les premiers ont une conception  très « commerciale », tandis que les seconds plaident pour un aménagement  plus « résidentiel ». Il est prévu  que le centre commercial  passerait de 27 000 mètres carrés à 45 000 mètres carrés, devenant ainsi le troisième centre commercial de Paris, après le Forum des Halles et Italie2. Ce qui fait craindre à la majorité des élus du XVe des difficultés de  stationnement et de circulation, et, si les nouveaux commerces attirent une clientèle importante, la dégénérescence  des petits commerces de proximité. D’où la demande de ces mêmes élus de limiter l’extension des mètres carrés commerciaux, et d’élaborer un plan de circulation dans le périmètre concerné.

L’autre problème litigieux est celui de la dalle sur laquelle  repose l’essentiel des constructions. L’entretien de cette dalle est ruineux. C’est pourquoi, les dirigeants actuel de la SEMEA XV, maîtresse d’ouvrage  du projet, sont bien décidés à s’en séparer. Mais la vente de cette dalle est vivement critiquée par la majorité des élus qui, du temps de l’ancienne majorité,  l’avaient apporté en toute propriété à la SEMEA XV, à la suite d’une longue procédure d’expropriation publique. Pour eux, la perspective d’une « cession au privé » (sic) serait perçue comme une perte irréparable. Les critiques formulées par la majorité des élus du XVe dans la « lettre aux habitants du Front de Seine » sont frappées au coin du bon sens.

Mais, pour autant, face au projet officiel de la Mairie Centrale, elles ne constituent pas un véritable projet alternatif. Les petits commerces ayant tous périclité, peut-être seules des superficies commerciales plus importantes permettraient d’assurer l’équilibre financier, voire plus. Mais, pour l’instant, nul n’est en mesure d’avancer le bon chiffre. Celui de 45 000 mètres carrés, lui même réduit par rapport à un schéma initial de 55 000 mètres carrés, fait encore figure d’épouvantail ! Seuls les professionnels du commerce de grande surface pourraient éclairer le débat. Hélas, ils sont absents des réunions de concertation de quartier.

Claude LACHAUX

* SOS PARIS N°58. Septembre 2004.

 

 

 

 

 

 

16earrondissement

ROLAND GARROS

La menace d’une extension de Roland Garros par la construction d’un stade de 15 000 places empiétant de deux hectares sur le Bois de Boulogne s’estompe du fait de la décision du CIO de désigner Londres pour les Jeux Olympiques de 2012. Seul un réaménagement du stade actuel serait envisagé. Les associations restent cependant vigilantes.

Martine LE MOUEL

 

 

 

17earrondissement

L’AMENAGEMENT DES TERRAINS CARDINET SANS JEUX OLYMPIQUES POUR 2012

Après l’amertume exprimée par la Mairie centrale à l’annonce de l’échec de la candidature de Paris, au soir même du 6 juillet 2005, la mairie du XVIIe arrondissement rappelait clairement les engagements  pris, la première tranche  des travaux  n’étant pas suspendue à la décision du CIO.

L’élargissement de la rue Cardinet confirmera la mise en œuvre du parc de 4,3 hectares (deux fois et demie la surface du square des Batignolles), avec création d’un stationnement résidentiel sous la rue Cardinet, ainsi qu’un premier volet de « logements intermédiaires », la résidence pour étudiants et une résidence polyvalente.

L’aménagement du parc a effectivement démarré ;  les démolitions sont en cours pour cette année, suivies de la dépollution des terrains début 2006 jusqu’à mi 2007. Mais ensuite, les ambitions des uns et des autres arriveront-elles à converger dans l’intérêt du quartier ?

En attendant, la fête des jardins des 24 et 25 septembre nous ramènera aux espaces verts existants :

-     Le square des Batignolles qui s’étend sur 16 615 mètres carrés est un des espaces verts les mieux  préservés de la capitale avec une grotte, une cascade, une butte surmontée d’une serre, une rivière, un lac miniature.

-     L’élégante  promenade Pereire qui va de la Porte Maillot à la Place du Maréchal Juin.

-     Le jardin Framboisine, avenue de Clichy, petit espace de 400 mètres carrés qui offre aux  riverains un espace convivial pour jardiner dans le respect de l’environnement.

 

Monique AMY

 

 

 

20earrondissement

COMMISSION DU VIEUX PARIS

 

Créée en 1897, la Commission du Vieux Paris ( CVP ) est une institution consultative chargée de conseiller la Mairie en matière de conservation du patrimoine, notamment en donnant son avis sur les demandes de permis de démolir et en formulant des voeux à ce sujet .

 

Depuis 1955, sous la direction énergique  de son secrétaire général Michel Fleury , homme de grande  autorité morale, elle avait acquis indépendance, respect, considération et autorité. Depuis la mort de ce dernier et à la suite du changement de majorité à la Mairie de Paris, elle a été profondément transformée et dotée en 2003 de nouveaux statuts. Sa composition a été modifiée. Elle est actuellement dirigée par François Loyer, secrétaire général, historien de l'architecture et en particulier grand connaisseur du XIXe siècle .

 

La Commission bénéficie du concours de 28 fonctionnaires du Département Histoire de l'Architecture et Archéologie de la Ville de Paris (DHAAP) qui est également dirigé par François Loyer et qui dispose d'un très riche service de documentation. Après diverses migrations, elle a quitté l'Hôtel de Chalons-Luxembourg  et s'est installée depuis peu dans 1 'Hôtel Cromot du Bourg, rue Cadet, dans le 9°arrondissement .

 

Le DHAAP a été créé en 2004 au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris avec une triple compétence :

 

 - L'histoire de l'architecture (examen préalable pour la CVP des demandes de permis de démolir,  préparation de communications scientifiques, participation à l'élaboration du PLU et à des colloques. . . )

 

- L'archéologie (en 2004 deux sites ont retenu particulièrement son attention : le collège Sainte Barbe et le cimetière Sainte Marguerite)

 

 -  La gestion du fonds documentaire qui est consultable par le public (documentation par immeuble  et par architecte, bibliothèque,  photographies, mobilier  archéologique . . . ).

 

La DHAAP publie ses travaux dans une revue scientifique Paris Patrimoine (ex Cahiers de la Rotonde) et devrait assurer prochainement - nous l'espérons vivement - la publication des comptes rendus de la CVP . Les vœux émis par la CVP sont publiés dans le Bulletin Municipal Officiel. Il faudrait que leur publicité soit largement assurée .

 

La CVP comprend 55 membres dont 40 nommés ( jadis à vie, aujourd'hui pour la durée de la mandature ) par la Mairie de Paris - représentée par son adjointe chargée du patrimoine Moîra Guilmart - et 15 élus du Conseil Municipal. Elle  se réunit 11 fois par an pour entendre des communications scientifiques et prendre position sous forme de vœux sur les demandes de démolition.  A cette occasion, elle peut, soit marquer sa désapprobation absolue, soit inviter les auteurs d'un projet immobilier  à revoir leur copie pour en améliorer la qualité .

 

Il est intéressant d'examiner comment elle travaille et de citer quelques types de problèmes auxquels elle est régulièrement confrontée lors de cet examen des demandes de permis de démolir :

 

Tout d'abord, elle ne peut matériellement pas examiner tous les dossiers. En 2004, la DHAAP a été saisie de 1054 demandes officielles (non compris un certain nombre de consultations préalables) et a dû faire une sélection parmi elles, les trois quarts ont donné lieu à un simple avis et seulement 205 dossiers ont été présentés à la CVP (appuyés de recherches documentaires historiques, de visites sur place et d'un reportage photographique) . Il est indispensable que la CVP soit pleinement responsable de son ordre du jour et puisse se prononcer sur tout dossier qu'elle souhaite évoquer et ne subisse aucune pression.

 

A ce sujet, il convient de rappeler les menaces résultant de la réforme envisagée par le précédent gouvernement et portant sur la simplification du permis de construire qui serait remplacé, dans certains cas, par une simple déclaration. La surface plus ou moins grande des démolitions envisagées n'est pas un critère opposable à un défenseur du patrimoine ! Il ne faudrait pas que cette mesure aboutisse à dessaisir la CVP de nombreux dossiers - souvent très sensibles - de demande de démolition .

 

Hormis les cas flagrants, il est souvent difficile de trancher entre conservation absolue et nécessaire évolution. Nous en savons quelque chose au sein de SOS PARIS où chacun réagit en fonction de sa propre sensibilité. Tout ne mérite pas d'être conservé et les arguments esthétiques ne sont évidemment pas les seuls à prendre en considération. L'environnement, le respect de l'intégrité d'un ensemble, l'intérêt historique, le témoignage du passé, le charme. . . tous ces critères variés doivent être pris en compte .

 

Par ailleurs, et c'est là une grave lacune, la compétence de la CVP ne porte que sur les démolitions et en théorie la CVP n'a pas son mot à dire sur les constructions nouvelles. Pourtant, dans de nombreux  cas, comment se prononcer sur une démolition sans examiner ce par quoi elle va être remplacée et se demander si la nouvelle construction va s'insérer harmonieusement dans son voisinage. Dans la pratique, la CVP ne s'interdit pas de s'interroger sur les projets de construction qui doivent se substituer aux démolitions demandées, mais elle le fait en quelque sorte en outrepassant ses droits et n'y fait pas mention dans ses vœux !

 

Parmi les dossiers étudiés, on peut citer à titre d'exemples quelques types qui reviennent régulièrement :

-     les surélévations avec transformation des combles ou des toitures et création de lucarnes en remplacement de tabatières, ce qui défigure nombre d'immeubles.

-     l'installation d'ascenseurs avec saccage des cages d'escalier ou percement du plafond de l' étage supérieur pour desservir les anciennes chambres de service .

-     la transformation et le non respect (voire la destruction totale en cas de façadisme ) des 

      décors intérieurs                           

-     la transformation des rez de chaussée, des commerces avec de vilains coffrages  venant             

      remplacer les anciennes loges de concierge .

-     la destruction de petites maisons individuelles de type faubourien présentant certes 

      peu d'intérêt architectural mais faisant partie d'ensembles cohérents et témoins du 

      passé de Paris et qui seront remplacés par des immeubles  hors de proportion avec les

     constructions voisines .

 

 

Evidemment, la question qu'on se pose est : quelle est l'efficacité de la CVP ? A-t-elle un véritable pouvoir d'empêcher les démolitions ? Ses avis sont-ils pris en compte dès lors qu'ils s'opposent à des projets jugés prioritaires par les autorités publiques ?

 

Que peut-elle faire lorsqu’elle est mise devant le fait accompli d’une démolition réalisée sans aucune autorisation si ce n'est de refuser la régularisation et formuler un vœu pieux marquant sa désapprobation mais n'entraînant aucune sanction financière pour le contrevenant ?

 

Certains pensent qu'à la suite des transformations de 2003,  la CVP a perdu une partie de son indépendance et de son autorité face à la Mairie. En effet, la plupart de ses membres sont nommés par la Mairie et tous ses moyens de travail sont assurés par des fonctionnaires dépendant de celle-ci . La décision finale  est prise par la Mairie .

 

Il est peut-être encore trop tôt pour en juger,  elle dispose d'un réel pouvoir de persuasion mais il est certain que la CVP souffre du fait qu'elle est une institution certes savante mais seulement consultative. Il est normal que la décision finale  appartienne aux élus (et non à l'Administration !) , aussi la suggestion faite en son temps par Monsieur Delanoë de soumettre automatiquement au vote du Conseil de Paris  les avis défavorables  à un permis de démolir, dès lors qu'on voudrait passer outre, mériterait donc d'être retenue. Par ailleurs, il est souhaitable que la CVS puisse s'appuyer plus sur l'opinion, ce qui suppose une meilleure  publicité de ses travaux et de ses décisions .

 

 

Olivier de MONICAULT

 

 

LES CIMETIERES

Notre ami Guy Lesève, dans le bulletin N°59, nous avait alerté sur les problèmes inhérents au Père Lachaise. Dans tous les cimetières de France, les tombes sont généralement dans l’état que l’on sait. C’est pourquoi, nous nous réjouissons d’apprendre que des jeunes, dans le cadre d’un stage bisannuel organisé par l’association « Les Appels d’Orphée », chargée depuis quinze ans de protéger le patrimoine funéraire de France et de Paris, se mobilisent sur ce projet de restauration de certaines tombes au cimetière Montmartre (18è).

« Les Appels d’Orphée », 6 rue Bréguet, XIè.

Geneviève PAULTRE

 

LES AMBITIONS DE L’ASSOCIATION « AMIS DU CHAMP DE MARS »

Les fonctions courantes, naturelles du Champ de Mars (…tourisme, détente, sports d’adolescents, manifestations) résultent aujourd’hui d’un état de fait…admis, subi, qui favorise le laisser-aller. Et, dans la réalité, le Champ de Mars, balloté, tiré à hue et à dia, ne peut pas les remplir convenablement. Notre projet est de définir une fonction de prestige pour le site Champ de Mars global (comprenant le parc avec ses accès…mais rassemblant aussi dans une même perspective la Tour Eiffel et l’Ecole  Militaire) car seul l’exercice d’une telle fonction peut être un garde-fou contre les utilisations intempestives du parc. Les fonctions courantes de ce dernier s’inscriront alors en effet dans le cadre de cette fonction globale de prestige qui n’est aujourd’hui exercée par personne.

Cette fonction est pourtant dans les esprits, tant à la Mairie du VIIe (on y parle même de l’axe Trocadéro-Breteuil) qu’à la Mairie centrale. Ainsi, concernant la Tour Eiffel, chacun est maintenant conscient des nuisances que le déficit d’accueil des touristes engendre sur l’ensemble du site  Champ de Mars. Et la Ville doit prochainement repenser la gestion du monument dans le cadre d’une prise en mains complète, la renommée touristique de la capitale étant, dit-elle, en jeu. Prenons-la au mot.

Cette fonction globale de prestige du site Champ de Mars semble également à l’honneur à l’Ecole Militaire si l’on en croit le Président de l’association « Ecole Militaire, lieu de mémoire » - qui semble avoir l’oreille à la fois des militaires et des politiques -, lorsqu’il dit « …travailler à l’insertion de l’Ecole Militaire dans la Ville…en l’ouvrant de manière adaptée à la traversée du Champ de Mars à la place de Fontenoy ».

Nous avons déjà demandé aux pouvoirs publics, dans le cadre du PLU, la création d’une structure (…ou au moins l’élaboration d’une charte de procédures) en mesure de piloter ladite fonction de prestige  de ce site à la fois historique et plein d’avenir. Car aujourd’hui le Champ de Mars est orphelin . C’est une véritable opération de lobbying que nous allons engager pour appuyer cette demande. L’association deviendra ainsi plus crédible pour défendre au mieux, par des actions de terrain, les usagers et les riverains sur des sujets plus proches de leurs préoccupations immédiates (exemple : mur pour la paix, beach volley, sécurité, propreté, esthétique, circulation des autocars, etc…).

Jean-Charles de MANEVILLE

 Président de l’Association « Amis du Champ de Mars »

 

 

URBANISME

 

LES  DROITS DU PIETON

L’association des Droits du Piéton (siège social, 32 rue Raymond Losserand, Paris 4è) milite pour une cause qui est chère à SOS PARIS. Dans son bulletin de décembre 2004 toujours d’actualité, elle souligne la situation de plus en plus périlleuse du piéton parisien. Nous lui donnons la parole :

Faudra-t-il interdire les trottoirs aux piétons ?

En quelques années, on a vu une prolifération d’engins censés faciliter les transports individuels dans nos villes, engins dont le statut ambigu et le fait qu’ils sont légers, amènent leurs utilisateurs à rouler sur le trottoir. Le point sur ces nouveaux modes de déplacement et les enjeux pour les piétons.

On avait vu arriver sur nos trottoirs urbains les rollers et les planches à roulettes, puis les enfants de moins de huit ans sur leurs vélos (tous autorisés à rouler sur les trottoirs), on avait aussi les cyclistes de plus de huit ans et les deux roues motorisés, strictement interdits eux, sur les trottoirs, mais s’autorisant à y circuler et y stationner sans vergogne et très rarement verbalisés, on voit arriver maintenant une nouvelle vague d’engins très légers, motorisés ou non, qui vont à coup sûr rouler sur nos trottoirs. Petite revue : La bonne vieille trottinette de notre enfance est réapparue dans une version moderne, pliante, utilisable par adultes et enfants. Elle est conçue pour rouler sur le trottoir et en aucun cas sur la chaussée. Heureusement, elle n’a qu’un succès limité, rien à voir avec le roller.

On voit apparaître deux dérivés de cet engin, l’un à moteur électrique, l’autre à moteur à explosion. Certains sont proposés comme jouets, d’autres sont destinés aux adultes. Il ne semble pas qu’ils aient un certificat de conformité pour rouler sur la chaussée, donc leur territoire, légal ou pas, sera le trottoir. Les prix ne sont pas très élevés (autour de 500 euros). Mais le plus spectaculaire est le segway. Cette petite machine d’origine  américaine est un concentré d’innovation et de haute technologie. C’est une sorte de grosse trottinette mue par un moteur électrique avec deux roues latérales (et non en ligne). Sa  vitesse  est au maximum de 20 km/h. Son prix est encore élevé. Actuellement, il ne semble pas simple de l’acheter en France pour les particuliers. On peut en revanche le louer pour des promenades touristiques à Paris, Lille, Nice et Dijon.

Alors, avec  tous ces engins sur les trottoirs, faudra-t’il interdire ceux-ci aux piétons ?

Les Droits du Piéton vont dans les prochaines semaines interpeller le Ministre des Transports et celui de l’Intérieur pour obtenir une meilleure  prise en compte des intérêts des piétons sur le trottoir, leur domaine incontesté dans les grandes agglomérations. Car malgré le caractère écologique de certains nouveaux moyens de transports, (rollers, segway) il est bien clair que leur présence sur les trottoirs est de nature à gêner de nombreux piétons, notamment les plus âgés et les moins mobiles.

Jean Paul LECHEVALIER

 

 

 

DES LIVRES

 

 

D’ABORD : LE LIVRE QU’IL NE FAUT PAS ACHETER.

En effet, nous militons depuis longtemps avec un consensus pratiquement général pour le déplacement du mur de la paix, monument éphémère qui  s’incruste depuis 5 ans sur  le Champ de Mars, aussi voyons-nous avec agacement l’édition d’un livre d’art à la gloire des trois (pour l’instant..) monuments pour la paix érigés dans le monde par les mêmes auteurs et observons en même temps l’apparition de produits dérivés sur le sujet......

 

 

LES  MEILLEURS BRUNCHS DE PARIS.

S. Filipetti, Parigramme, 2005,111p.6 euros

Vous rentrez de vacances et vous cherchez pour continuer à vous détendre, les bons endroits pour « bruncher » le week-end.

En plus vous ne « bruncherez » pas idiot car dans chaque quartier, il est indiqué dans la rubrique  «  à voir, à faire.. »   où vous promener ensuite...

 

 

 

PASSAGE DE L’ODEON. 

Sylvia Beach, Adrienne Monnier et la vie littéraire  de l’entre-deux  guerres.

Laure Murat, Folio, 2005, 6  euros.

En 1915, Adrienne Monnier inaugure 7, rue de l’odéon une librairie-bibliothèque  d’un genre nouveau qui devient le rendez-vous favori  du Tout Paris  littéraire (Aragon,  Gide, N. Sarraute..).  En 1921, Sylvia Beach installe  en face au 12,  Shakespeare and Company sur le même modèle (G. Stein, S .Fitzgerald,Hemingway..).

 

 

DICTIONNAIRE DES NOMS DE RUE

Bernard  Stéphane, Mengès, 2005, 786 p.  18 euros.

Cet ouvrage constamment réédité depuis 1977 est un compagnon précieux et distrayant à tout moment. Nous avons, par exemple, entendu parler de l’incendie dramatique de la rue  du Roi Doré. Mais qui était ce Roi Doré ? C’est  une ancienne enseigne de cette rue, représentant le buste doré de Louis XIII, qui lui donna son nom en 1625. 

 

 

 

EXPOSITIONS

Si vous n’avez pas eu le temps, avant les vacances, d’apprécier la belle rénovation du Musée CERNUSCHI,  7 avenue Vélasquez, Paris 8e, vous pouvez profiter d’une nouvelle exposition, CELADONS TRESORS CERAMIQUES DE CHINE (XIe siècle  avant JC - XIVe siècle après JC) pour y aller.

Jusqu’au 31 décembre 2005.

 

 

TROIS PHOTOGRAPHES HUMANISTES 

Musée Carnavalet. Jusqu’au 11 décembre 2005.

Frédéric Barzilay, Lucien Hervé et Willy Ronis entraînent le public  dans le Paris des années 1930 à 1960.

 

 

 

Le grand évènement attendu pour la fin de l’année est bien sûr la réouverture du  MUSEE DU PETIT PALAIS. Cet édifice avait été édifié  en 1900 par Charles Girault pour l’exposition  universelle  de 1900. Les collections devenues très importantes méritaient une restauration profonde et surtout une muséographie contemporaine qui, nous l’espérons, sera à la hauteur des espoirs des Parisiens  et attirera  de nombreux visiteurs.

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ALBERT ROBIDA, DESSINATEUR DE PARIS.

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, jusqu'au 30 décembre.

Extraordinaire dessinateur, humoriste, visionnaire, Albert Robida (1848-1926) trop peu connu aujourd'hui est exposé à la BHVP grâce au volontarisme d'une association qui défend sa mémoire. Paris est très présent dans son oeuvre quelle  que soit l'époque où il navigue, car il est aussi à l'aise dans le passé que dans le futur où il ose concurrencer Jules Verne qu'il n' aimait pas beaucoup semble-t-il !

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Marie Claude de MANEVILLE

11e SALON DU PATRIMOINE CULTUREL

Salon du Patrimoine, 3 au 6 novembre 2005, Carrousel du Louvre, Paris

Comme chaque année, les amoureux du Patrimoine pourront trouver, en novembre prochain, des informations sur la restauration, la conservation et la  mise en valeur du patrimoine qu’il s’agisse d’architecture, de mobilier, de peinture, de textile, de verre, de métaux…

Cette année, l’accent sera mis tout particulièrement sur le patrimoine musical. Ce salon, par la variété des sujets illustrés, des conférences et débats, le caractère concret des problèmes abordés intéresse tous ceux qui se sentent concernés par le patrimoine.

 

Olivier de MONICAULT

 

 

PIQUE-NIQUE

Le 11 juin dernier à la demande de nos amis de Saint Germain des Prés, nous

nous sommes réunis pour un grand pique nique, rue de l'Abbaye, square  Leon

Prache. Léon Prache avait contribué à sauver le quartier du temps d'Haussmann. Son arrière petit fils était parmi nous. Nous avons bien l'intention de renouveler l'expérience avec tous nos adhérents que cela intéresse, dans un lieu plus vaste, l'année prochaine.

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MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Marthe de Rohan Chabot, Philippe Denis, Présidents d’Honneur

Olivier de Monicault, Président

Louis-Edmond Goupy,Vice Président

Marie-Claude de Maneville, Secrétaire Générale

Jean-Claude Momal, Trésorier

 

Monique Dior

Marc Eschenbrenner

Christine Fabre

Rémi Koltirine

Claude Lachaux

Martine Le Mouel

Guy Lesève

Christian Méric

Geneviève Paultre

Odile Stassinet

Jan Wyers

 

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* Urbanisme

* Livres

* Expositions

COTISATION 2005

BULLETIN D’ADHESION OU DE RENOUVELLEMENT

A renvoyer à SOS PARIS – 103 rue de Vaugirard – 75006 Paris

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Prénom…

Adresse…

Tel…

Montant versé…                         Renouvellement : ê

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Cotisations :  Membre bienfaiteur : à partir de 100 €.

                     Cotisation ordinaire : 35 € minimum.

                     Etudiants, sans-emploi, moins de 25 ans : 10 €.

Association reconnue d’intérêt général : en application des articles 200.1 et 200.2 du Code Général des Impôts, 66% de vos versements à SOS PARIS sont déductibles de vos impôts, dans la limite où le total de vos dons annuels à des organismes de ce type n’excède pas 20% de vos revenus imposables.

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